Roman

Traduit du suédois par
Philippe Bouquet
Éditions Plon
2003


  Quelle malédiction d'avoir reçu comme noms de baptême Sibylla, Wilhelmina, Beatrice! Qui plus est, d'être la fille du patron de l'usine où travaillent tous les pères de famille de ses camarades de classe. Enfin, camarades n'est pas le mot approprié, condisciples conviendrait mieux.
  Cerise sur le gâteau, Maman ressemble plus à la marâtre honnie des contes "de fée" qu'à la génitrice aimante de nos rêves...
  Comment s'étonner dès lors que l'adolescente perde pied?
  
  Ce roman  est écrit de façon si naturelle, les actions  se déroulent si simplement,  toute cette banalité  nous balade si loin du dénouement ... toute cette construction  camoufle une trame noire, très noire.
   A lire.

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