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La Florentine, tome 2.
Plon, 1988.
Plon, 2000 pour la présente édition.
  Chassée de Florence par la populace remontée par les Pazzi, Fiora part pour Paris afin d'y rencontrer le frère de lait de son défunt père, Agnolo Nardi, et y recevoir des subsides car il gère une partie de ses biens, les autres seront sous la garde de Lorenzo de Médicis, à Florence. Elle est sous la protection de Démétrios Lascaris et d'Esteban, le valet de celui-ci. Léonarde est du voyage. En chemin Fiora va accomplir un pèlerinage sur la tombe de ses parents naturels Marie et Jean de Brévailles qui ont eu la tête tranchée sous la double accusation d'inceste et d'adultère. Elle y rencontre Christophe, frère des Brévailles qui vient de s'échapper du couvent où son père l'avait fait cloîtrer depuis 18 ans. Fiora doit accomplir un autre voeu: tuer cet ignoble grand-père qui n'a pas tenté d'aider ses deux enfants et par là-même secourir sa grand-mère qui est toujours entre ses griffes. A Dijon elle met tout en oeuvre pour accéder au logis de Regnault du Hamel. Dans les sous-sols de cette maison les justiciers découvrent une jeune femme muette, dans un état lamentable qui s'avère être la fille que Marie de Brévailles a eu de son époux, Regnault du Hamel: Marguerite... Les voilà en quête du château des Brévailles afin de confier Marguerite à sa grand-mère, sans oublier de tuer l'aïeul...
  Vengeance accomplie ils se rendent à Paris et rencontrent le roi Louis XI qui charge Fiora d'une mission de déstabilisation de Charles le Téméraire, son ennemi bourguignon. Fiora devient la proie du capitaine Campobasso bien décidé à en faire son épouse. Là réapparaît Philippe de Selongey qui se bat à outrance contre Campobasso...
  Charles le Téméraire continue d'attaquer les provinces voisines de ses terres et annexe la Lorraine mal défendue par les armées  de René II surnommé l'Enfant...
  Après bien des péripéties Fiora décide de partir pour Rome demander l'annulation de son mariage pour libérer Philippe de son engagement.
  Dans ce roman nous avons renoué avec Louis XI et ses tristement célèbres cages, mais aussi avec sa politique de sagesse qui préfère acheter la paix et épargner les hommes. Le portrait du Téméraire est des plus effrayants: voilà la Bourgogne comme peut-être vous aviez oublié qu'elle fut?
  A lire.
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