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Titre original:La muerte de Artemio Cruz
Fondo de Cultura Ecoómica, Mexico, 1962
Éditions Gallimard, 1966
Traduit de l'espagnol par
Robert Marrast
  Mexique début 1956: Artemio Cruz commence la lente et douloureuse agonie au cours de laquelle il va lutter et revivre sa vie avec les bons et mauvais moments qu'elle a comportés.
  Cet homme de 71 ans a fait la révolution, y a cru, y a survécu et pris sa revanche des terreurs endurées. Il a vécu en quelque sorte par procuration pour que toutes ces femmes et tous ces hommes très jeunes qui sont tombés ne le soient pas pour rien. Il a épousé la petite soeur d'un homme connu en prison mais son manque d'éducation n'a pas aidé à la réussite de son mariage. Surtout que Catalina lui a en quelque sorte été vendue par le père et le couple ainsi formé n'a pas résisté aux rancoeurs accumulées.
  De cette union naîtront Lorenzo, fils adulé par Catalina, élevé dans la grandeur des sentiments de sacrifice par Artemio, qui ne survivra pas à la Guerre d'Espagne pour laquelle il s'était engagé (autre raison de rancoeur et non des moindres), et Teresa, vite envoyée en pension par sa mère pour mieux se consacrer au fils. Cette dernière hait son père. Elle ne sait rien de l'histoire d'amour de ses parents qui vivaient déjà séparés à sa naissance, mais elle profite de la fortune considérable amassée par Artemio.
  Nous voyageons dans le temps au gré des souvenirs qui refont surface. Les dernières pages éclairent la naissance d'Artemio, le 9 avril 1889, son métissage, la fureur que charrie son sang, son enfance protégée mais qui se termina brutalement.
  Difficile.
 
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