barb.jpg

Deux nouvelles

extraites du recueil 

les Diaboliques

 1874

 

Librio

1997 

 

  Un médecin à la retraite, le Dr Torty visite le Jardin des Plantes en compagnie du conteur. Devant la cage de la panthère noire ils assistent au défi que lance une femme magnifique au fauve: rouvrir les yeux pour soutenir son regard. Les spectateurs terrifiés croient que la folle s'est fait broyer le poignet, mais ce n'est que son gant...

  Ici Barbey d'Aurevilly fait entrer en scène le bon Dr Torty qui va raconter l'histoire édifiante du couple de hobereaux (dont la femme vient de défier la bête), amoureux à en devenir criminels. Il a en effet reconnu deux de ses relations de Normandie, du temps où il exerçait dans la bonne ville de V...

  Peut-être s'agit-il de Valognes où l'oncle médecin de Barbey d'Aurevilly, le Dr Pontas,  habitait? Il l'a pris en effet pour modèle de Torty.   

 C'est noir. Torty qui a étudié l'âme de ses patients autant que leurs corps ne se fait plus d'illusion. Description du bonheur à l'état pur. Pas de morale. Très intéressant, très  vivant, on y croit.

  Inutilisable pour la lecture en maison de retraite. (Pas drôle!)

 

  Deuxième nouvelle extraite des Diaboliques, La vengeance d'une femme.

  Paris. Une femme qui fait le trottoir se révèle être l'épouse d'un Grand d'Espagne. Vieilli, excessif; on n'y croit pas, je ne sais pas quel effet ce conte a produit à sa sortie il y a un siècle et demi, mais là c'est terriblement ennuyeux.

  Tout autant inutilisable pour la lecture à voix haute.

Retour à l'accueil