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Éditions Gallimard, 2002, pour la présente édition.

 

Les frères Legendum. 9 pages.
Conte sur les liens familiaux, les grippe-sous, les profiteurs, les arnaqueurs et l'absurdité; un bon point pour le portrait de la divine cousine. 
Entre les pages. 8 pages.
La grande Julie s'est cherché un protecteur en la personne de Lambertin. Elle a peu à peu été repoussée du café où il joue à l'écarté avec le philosophe Corvinard. Ce dernier s'en met plein les poches, soir après soir, ce qui ne fait l'affaire de la grande Julie seule à faire bouillir la marmite. Pas folle elle pressent de la tricherie: mal lui en prend...
Les grandes récompenses. 7 pages.
L'auteur imagine les politiques les plus en vue du moment concourir pour décrocer le premier prix qui en comédie, qui en tragédie. C'est savoureux, d'autant plus qu'on ne peut s'empêcher de transposer les rôles à nos contemporains qu'on verrait joyeusement se plier à l'exercice.
Le diable au studio. 4 pages.
Très drôle: le diable profite de l'absence du bon dieu pour fouiller dans ses affaires et permuter quelques destins... Un bon point: le parler de la rue début XXe! 
Le train des épouses. 4 pages.
C'est le monde à l'envers, les maris à la plage jusqu'en octobre s'en arrangent vaillamment tandis que leurs épouses turbinent à la capitale...
17 noir impair et manque. 5 pages.
Casino et addiction aux jeux d'argent.
Le nez des jumelles. 5 pages.
Fable qui mêle les interventions de tous les saints du paradis et l'attraction de l'automobile naissante: rafraîchissant!
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