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Éditions Gallimard, 2002, pour la présente édition.
La fille du shérif. 2 pages.
Quand l'imagination du romancier s'emmêle avec les faits historiques et fait siennes les théories les plus absurdes.
Un crime. 2 pages.
Nouvelle trame de roman, plus plausible et tout autant absurde.
Héloïse. 12 pages.
Nous voici transportés dans un cas de dédoublement de personnalité que je qualifierai d'extrême! Certainement agacé par la montée en puissance des avancées de la psychiatrie dans cette première moitié du vingtième siècle, l'auteur pousse la perversité jusqu'à faire co-exister les deux parties de l'être, mâle et femelle sous une même enveloppe charnelle mais l'un diurne l'autre nocturne. Ce qui entraîne des situations rocambolesques et d'autres d'un goût douteux...
Un coureur à pied du nom de Martin. 2 pages.
Conte cruel...
Accident de voiture. 3 pages.
Délicieux récit absurde.
Le couple. 8 pages.
Conte dans la même veine hallucinatoire mais le dédoublement est devenu fusion, deux êtres amoureux n'en font plus qu'un; leur proximité finit par avoir raison de leur couple...
La fabrique. 11 pages.
Récit sur la vie des petits d'ouvriers, ouvriers eux-même dès leurs cinq ans. Le père est fataliste, il sait l'enfant mourant, il s'organise pour que cette fin prématurée ne déséquilibre pas trop le budget familial et qu'il puisse donner à manger aux survivants. C'est un beau récit de Noël, la différence criante entre l'opulence et la misère , la résignation et l'indifférence des nantis nous rappelle que la charité est une vertu proclamée mais peu partagée. En ce temps-là dirons-nous...
 
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