Éditions NIL 2007
                            Roman traduit de l'anglais par Bernard Cohen

   du même auteur

God save la France, NIL éditions, 2005
A year in the merde.



  Vous avez lu les titres originaux? Alors ça se passe de commentaires, vous avez tout compris.
  Je n'ai lu que le second, espérons que ce sera le dernier produit par cet auteur qui se plaît dans le caca. En 476 pages, et je n'en suis qu'à la 216e, l'auteur nous conte les déboires d'un de ses compatriotes, dans notre beau pays. Je n'ai encore parcouru que la Corrèze, l'île de Ré, effleuré la Réunion et suis dans Paris à l'heure où j'écris.
  J'ai beaucoup ri, je l'avoue. Ses personnages sont désopilants, leurs aventures ne sortent pas du commun, ça nous les rend plus proches, la façon de les conter est truculente, pleine de verve et de gaudriole.
  Mais ça s'arrête là.
  Ce livre pourrait être sympathique s'il ne s'attachait pas seulement  aux travers des français. Nous avons droit aux artisans polonais, efficaces et compétents, eux, et qui travaillent en Juillet, à Paris...
  C'est le genre de bouquin dans lequel vous vous ennuyez parce qu'il fait tout pour provoquer le contraire. Un peu comme si vous étiez plongé depuis des jours dans les attractions bruyantes de la fête foraine, ce n'est que la nouveauté de la situation qui vous a détendu. 
  Ce livre ne brille ni par son bon goût, ni par la finesse des thèses défendues. Je serais d'ailleurs bien en peine de vous dire quelle thèse est défendue, sinon qu'elle se résume à ce qu'en disent les titres anglais: notre espace géographique, philosophique et nos us se concentrant, pour le héros,dans le mot de Cambronne.
  Lisez-le, moi, il me tombe des mains. C'est de la francophobie primaire, sous couvert d'aventures ethnologiques. C'est aussi un bon filon pour se faire de l'argent facile...

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